La maîtresse se moqua de son esclave — jusqu’à ce que son mari déclare qu’elle porterait son héritier

Sarah a disparu des archives des plantations. Le cottage fut verrouillé et laissé à l’abandon, mais des rumeurs persistaient. Le journal du Dr Whitfield mentionnait des troubles au bord de la rivière et une « affaire mieux traitée par le personnel de la plantation ». Le personnel de la maison, interrogé plus tard, a décrit le comportement de plus en plus étrange de Margaret — debout sur le berceau pendant des heures, murmurant « à moi maintenant » comme une prière ou un sort. Clarence s’est retiré de la vie de famille, voyageant fréquemment et évitant la nurserie.

À mesure que Charles grandissait, son comportement attirait l’attention. Il fixa les coins vides, chuchota à l’air, et un jour appela « Sarah » dans une porte vide, ce qui mit Margaret dans une rage. Elle interdisait toute mention du nom de Sarah et devint obsédée par la protection de son fils contre des « forces invisibles ». En décembre 1845, après une cérémonie de bénédiction célébrée par le révérend Blackwood, Margaret fit une visite nocturne au cottage, observée par le palefrenier Joseph. Elle portait des outils, souleva les planches du plancher et parla à quelque chose caché dessous, puis enterra un sac dans le marais. Le récit de Joseph, rapporté des décennies plus tard, décrivait Margaret comme « vidée de l’intérieur », son obsession apparemment résolue mais sa santé mentale remise en question.

L’hiver 1846 apporta des inondations qui révélèrent les secrets du cottage. Les chercheurs ont trouvé des empreintes menant au cottage, où les planches du plancher avaient été emportées, révélant les restes d’une femme adulte. Le Dr Whitfield a identifié des signes d’étranglement et de contention, mais le corps n’a jamais été officiellement nommé. Charles disparut pendant l’inondation, ses dernières empreintes se jetant dans la rivière aux côtés de celles d’une femme pieds nus. Malgré des recherches exhaustives, il n’a jamais été retrouvé.